Chaque nouvelle saison de tennis commence de la même manière : une motivation fraîche, des intentions claires et une longue liste de choses que nous voulons améliorer. S’entraîner davantage. Être plus régulier. Gagner plus de matchs. Se sentir mieux sur le court.
Pourtant, à mi-saison, beaucoup de ces résolutions disparaissent discrètement, non pas parce qu’elles étaient irréalistes, mais parce qu’elles n’ont jamais été traduites en objectifs concrets et actionnables.
Au tennis, le progrès passe rarement par des changements radicaux. Il s’agit plutôt de construire des systèmes qui fonctionnent dans le temps. Des systèmes qui vous aident à décider sur quoi vous concentrer, comment mesurer vos progrès et quand ajuster plutôt que d’abandonner. Sans cette structure, même les meilleures intentions restent abstraites.
Ce guide est conçu pour combler cet écart. Plutôt que de vous dire quels devraient être vos objectifs au tennis, il se concentre sur la manière de les définir correctement et de les transformer en habitudes réellement durables. De la définition d’objectifs mesurables à l’aide de cadres éprouvés, à la gestion du volume d’entraînement, à l’amélioration de la régularité, à la protection du bras et à la création de responsabilité grâce à des routines et des objectifs partagés.
Considérez-le comme une feuille de route pratique pour les joueurs qui souhaitent aborder 2026 avec clarté, pas seulement avec motivation, et offrir à leur tennis une réelle chance de progresser semaine après semaine.
1. Entraînez-vous davantage (mais augmentez le volume progressivement)
L’une des résolutions les plus courantes au tennis est aussi l’une des plus risquées : « Cette année, je vais m’entraîner plus ».
Non pas parce que s’entraîner davantage est une erreur, mais parce que la manière dont vous augmentez le volume compte plus que le nombre final de séances.
Passer brutalement de deux séances par semaine à quatre ou cinq conduit presque toujours à de la fatigue, de la frustration ou à de petites blessures qui cassent la régularité. Le tennis impose des contraintes répétées aux mêmes articulations et chaînes musculaires, et l’adaptation demande du temps.
Une approche plus intelligente consiste à appliquer la surcharge progressive à l’entraînement spécifique au tennis. Au lieu de doubler le volume, ajoutez une séance supplémentaire toutes les trois ou quatre semaines. Cette séance n’a même pas besoin d’être un match complet, elle peut être consacrée au travail technique, à des échanges légers ou à des schémas tactiques. Ce qui compte, c’est la continuité.
Il est tout aussi important d’intégrer la récupération dans l’objectif lui-même. Les jours de repos ne sont pas un échec de l’entraînement, ils sont ce qui permet à l’entraînement de produire des effets durables.
Les joueurs qui progressent de manière durable considèrent le tennis comme un projet à long terme, pas comme un sprint de janvier.
Une manière simple de suivre cet objectif est de le définir numériquement : nombre de séances par semaine, durée moyenne et type de charge. Lorsque le volume est visible et planifié, la régularité devient plus facile et la motivation dure plus longtemps que les premières semaines de la saison.
2. Quantifiez l’objectif : transformez les résolutions en objectifs SMART
L’une des principales raisons pour lesquelles les résolutions tennis échouent est qu’elles restent trop abstraites. « Je veux progresser » ou « Je veux gagner plus » semblent motivants, mais ne donnent rien de concret sur quoi travailler. C’est là que la quantification des objectifs devient essentielle.
Un cadre éprouvé pour définir des objectifs efficaces est la méthode SMART: Spécifiques, Mesurables, Atteignables, Pertinents et Temporellement définis. Appliqué au tennis, cela signifie remplacer des intentions générales par des objectifs que vous pouvez réellement suivre.
Par exemple, au lieu de dire « Je veux améliorer mon classement », un joueur compétitif peut se fixer un objectif comme « Monter d’une catégorie d’ici la fin de la saison », en choisissant volontairement une cible exigeante mais réaliste.
Pour les joueurs non compétitifs, la logique est la même. Un objectif SMART au tennis peut être « Jouer au moins trois fois par semaine pendant les deux prochains mois » ou « Réduire les fautes directes en revers en suivant la régularité lors des sets d’entraînement ».
Ce qui compte, c’est que l’objectif soit observable et réévaluable, pas seulement aspirationnel.

Quantifier les objectifs facilite également les ajustements. Si les progrès ralentissent, vous n’abandonnez pas l’objectif, vous l’affinez. Vous modifiez le calendrier, la charge ou l’indicateur. Cela transforme la fixation d’objectifs en une boucle de feedback plutôt qu’en un test réussi ou échoué.
Au tennis, la clarté crée l’engagement. Lorsque les objectifs sont clairement définis, la motivation cesse d’être émotionnelle et devient structurelle, quelque chose sur lequel vous pouvez compter même lorsque l’enthousiasme baisse en milieu de saison.
3. Mangez mieux pour le tennis : alimentez la régularité, pas seulement l’entraînement
Progresser au tennis ne commence pas uniquement sur le court. L’une des résolutions les plus sous-estimées, mais aussi l’une des plus efficaces, est tout simplement de mieux manger en pensant au tennis. Il ne s’agit pas de suivre un régime strict, mais de comprendre comment l’alimentation influence les niveaux d’énergie, la concentration et la récupération lors de séances répétées.
Le tennis est un sport intermittent qui combine endurance, explosivité et prise de décision sous fatigue. Une alimentation inadéquate ne se manifeste souvent pas par un manque de force, mais par des déplacements en retard, des frappes précipitées et une baisse de régularité en fin de match.
C’est pourquoi la nutrition au tennis devrait privilégier une disponibilité énergétique stable, l’hydratation et la récupération, plutôt qu’un contrôle calorique extrême.
Une approche pratique consiste à relier directement les objectifs nutritionnels aux habitudes d’entraînement. Par exemple :
- manger un repas équilibré 2 à 3 heures avant l’entraînement
- apporter une source simple de glucides lors des séances plus longues
- donner la priorité à la récupération post-entraînement plutôt que de sauter des repas

Ce sont de petites actions, mais elles se cumulent rapidement lorsque la fréquence d’entraînement augmente. Il est important que les objectifs nutritionnels soient aussi suivables que les objectifs d’entraînement. Même noter simplement comment vous vous sentez pendant les 30 dernières minutes d’une séance peut révéler si l’alimentation soutient votre tennis ou le freine.
Lorsque la nutrition est alignée avec vos objectifs, la régularité s’améliore naturellement. Vous ne vous entraînez pas seulement plus, vous vous entraînez mieux, vous récupérez plus vite et vous arrivez sur le court avec la clarté mentale nécessaire pour prendre de bonnes décisions sous pression.
Dans une perspective à long terme, mieux manger ne signifie pas restriction. Cela signifie donner à votre corps les ressources dont il a besoin pour soutenir le volume et la qualité de tennis que vous visez tout au long de la saison.
4. Trouvez votre setup : arrêtez de deviner, commencez à tester méthodiquement
De nombreux joueurs de tennis se fixent une résolution qu’ils formulent rarement clairement : « Je veux que ma raquette ait les bonnes sensations ». Le problème est que cet objectif se transforme souvent en une expérimentation permanente sans structure, nouvelles cordes chaque semaine, changements de poids après une seule mauvaise séance ou copie des setups de joueurs au style complètement différent.
Une approche plus efficace consiste à considérer le setup comme une expérience contrôlée, et non comme une solution rapide. Que vous ajustiez les cordes, la tension, l’équilibre ou des accessoires liés aux vibrations, la clé est la constance dans le temps.
Chaque configuration a besoin d’un nombre suffisant de séances pour révéler son comportement réel, et pas seulement les premières impressions.
Une règle pratique consiste à s’engager sur un setup pendant six ou sept séances, idéalement dans des conditions légèrement différentes : entraînement détendu, exercices à intensité plus élevée et au moins un match.
Pendant cette période, suivez quelques indicateurs simples : stabilité perçue sur les frappes décentrées, fatigue du bras après l’entraînement, confiance sous pression et confort général. Ces signaux comptent plus que des frappes isolées « bonnes » ou « mauvaises ».

Cette méthode transforme le réglage de l’équipement en un processus mesurable plutôt qu’en une source de confusion. Elle permet également de distinguer les améliorations réelles des effets placebo, étonnamment fréquents lorsque les changements sont trop fréquents.
Dans ce contexte, des solutions structurées peuvent aider à réduire les essais et erreurs. Avec les bundles AMbelievable, les joueurs peuvent choisir entre deux setups d’accessoires: l’un conçu pour renforcer la puissance contrôlée en améliorant la stabilité et la réponse à l’accélération, l’autre visant à maximiser le contrôle des vibrations sur l’ensemble de la raquette, des vibrations du plan de cordage à celles du cadre, y compris les vibrations torsionnelles et la zone du cœur.
Trouver son setup ne consiste pas à rechercher la perfection. Il s’agit de réduire l’incertitude. Plutôt que de tout changer en une seule fois, ces bundles sont conçus pour être testés sur plusieurs séances, dans le cadre d’un processus délibéré et mesurable. Lorsque l’équipement devient prévisible, l’attention revient sur la tactique, le jeu de jambes et la prise de décision, là où les matchs se gagnent réellement.
5. Réduisez le stress au bras dès le départ : la technique d’abord, puis le bon support
L’une des résolutions les plus importantes, et souvent reportées, est la protection du bras. Beaucoup de joueurs attendent que l’inconfort devienne douleur avant d’agir, mais à ce stade le problème est déjà plus difficile à gérer. Si votre objectif pour la nouvelle saison est de vous entraîner davantage et de jouer plus régulièrement, le stress au bras doit être abordé de manière proactive.
La première étape, et la plus efficace, est toujours technique. Même quelques cours avec un entraîneur peuvent faire une grande différence, en affinant le timing, le point d’impact et le relâchement du bras pendant le geste. De petits ajustements dans la façon d’arriver à la balle ou de relâcher la raquette réduisent souvent le choc à l’impact plus qu’on ne l’imagine. La technique n’améliore pas seulement la performance, elle influence directement la manière dont le stress est transmis au bras et à l’avant-bras.
Cela dit, la technique seule n’élimine pas toutes les sources de fatigue. Les impacts au tennis génèrent des vibrations sur différentes plages de fréquences, et les vibrations à basse fréquence sont particulièrement associées à des micro-chocs profonds et répétés qui s’accumulent lors de longues séances.

Elles ne font pas nécessairement mal pendant le jeu, mais apparaissent souvent après, sous la forme d’une sensation de bras lourd ou chargé.
C’est là que des solutions sélectives peuvent jouer un rôle de soutien. Des outils comme l’AMbelievable Frame Stabilizer sont conçus pour agir spécifiquement sur les basses fréquences, en aidant à réduire le stress résiduel sans étouffer le feedback de la raquette ni modifier les sensations à l’impact. L’objectif n’est pas de « corriger » le jeu, mais de le soutenir lorsque le volume d’entraînement augmente.
Il est important d’aborder ces changements comme un processus, et non comme un jugement immédiat. Accordez à chaque modification quelques séances. Observez comment votre bras se sent après l’entraînement, le lendemain et sur des séances consécutives. Lorsque, avec le temps, le bras paraît plus léger, la régularité devient plus facile et les résolutions durent plus longtemps.
6. Suivez les sensations, pas seulement les résultats : développez une conscience qui fait progresser
L’une des résolutions les plus sous-estimées mais les plus puissantes au tennis est d’apprendre à suivre ce que le jeu fait ressentir, pas seulement son résultat final. Les résultats des matchs comptent, mais ils ne reflètent pas toujours le progrès réel, en particulier lors des périodes où vous vous entraînez davantage, changez d’habitudes ou affinez votre setup.
Se concentrer uniquement sur les victoires et les défaites conduit souvent à abandonner trop tôt de bons processus. Une défaite peut masquer des améliorations en régularité ou en prise de décision, tandis qu’une victoire peut dissimuler une mauvaise exécution ou une fatigue croissante.
Suivre les sensations aide à séparer les résultats à court terme du développement à long terme.
Une manière pratique de procéder consiste à définir un petit ensemble d’indicateurs qualitatifs à observer après chaque séance : stabilité perçue sur les frappes décentrées, fatigue du bras le lendemain, clarté du feedback à l’impact ou confiance dans les situations défensives.
Ces indicateurs sont subjectifs, mais avec le temps ils deviennent des tendances, et les tendances sont mesurables.

Cette approche favorise également des ajustements plus intelligents. Lorsque vous changez quelque chose, volume d’entraînement, nutrition ou équipement, le suivi des sensations vous permet de comprendre pourquoi la performance évolue, et pas seulement si elle évolue. Au lieu de réagir émotionnellement à une mauvaise journée, vous affinez le système.
Au tennis, la conscience accélère le progrès. Les joueurs qui réfléchissent régulièrement à la manière dont leur corps et leur raquette réagissent développent une meilleure prise de décision, s’adaptent plus rapidement et restent engagés dans leurs objectifs même lorsque les résultats fluctuent. Suivre les sensations transforme le respect des résolutions en une habitude guidée par le feedback, qui se renforce tout au long de la saison.
7. Construisez la responsabilité : progressez plus vite en partageant l’objectif
L’un des moyens les plus simples de faire durer les résolutions tennis est aussi l’un des plus efficaces : ne pas les poursuivre seul. La motivation est instable, surtout sur une longue saison, tandis que la responsabilité crée une structure même lorsque l’enthousiasme baisse.
Cela ne nécessite ni une équipe formelle ni un plan d’entraînement strict. Il peut suffire de créer un petit cercle de joueurs avec lesquels vous vous entraînez régulièrement, amis, partenaires de club ou partenaires d’entraînement partageant des objectifs similaires. Lorsque les séances sont planifiées avec d’autres, il devient plus difficile de les annuler et la régularité s’améliore naturellement.

Les objectifs partagés encouragent également des comparaisons plus saines. Voir les autres s’engager dans leurs objectifs aide à normaliser l’effort et le progrès, tandis que les échanges ouverts sur les difficultés et les plateaux réduisent la frustration.
Dans de nombreux cas, le progrès s’accélère non pas parce que l’entraînement devient plus dur, mais parce qu’il devient plus régulier.
Une autre forme puissante de responsabilité est l’inspiration par l’exemple. De nombreux joueurs retrouvent de la concentration en étudiant la carrière d’un professionnel qu’ils admirent, non pas pour copier ses gestes, mais pour comprendre comment il s’est entraîné, comment il s’est adapté et comment il a construit sa longévité.
Transformer cette inspiration en une action concrète, comme une routine hebdomadaire ou un changement d’état d’esprit, lui donne une valeur pratique.
Au tennis, le progrès s’épanouit dans des environnements qui le soutiennent. À travers des séances partagées, des défis amicaux ou des habitudes collectives, la responsabilité transforme les résolutions personnelles en engagements, et les engagements ont beaucoup plus de chances d’être tenus sur l’ensemble d’une saison.
Conclusion : faites de 2026 l’année où votre tennis devient intentionnel
Les résolutions tennis échouent rarement parce qu’elles sont trop ambitieuses. Elles échouent parce qu’elles restent sans soutien. La motivation s’estompe, les emplois du temps changent, les résultats fluctuent et sans système, même les meilleures intentions finissent par disparaître.
Le fil conducteur de tous ces objectifs est la structure. Quantifier les cibles, gérer le volume d’entraînement, nourrir correctement le corps, affiner l’équipement avec méthode, protéger le bras en amont, suivre les sensations et construire de la responsabilité servent tous le même but : transformer le progrès en un processus plutôt qu’en un espoir.
Cette approche ne promet pas de solutions rapides. Elle encourage la patience, l’observation et l’ajustement, les mêmes qualités qui définissent le développement à long terme au tennis. Lorsque les objectifs sont mesurables et les habitudes répétables, le progrès devient plus résistant aux mauvaises journées et aux matchs difficiles.
D’un point de vue technique, cela s’applique également aux choix d’équipement. Des outils conçus avec intention, en particulier ceux qui se concentrent sur la préservation des sensations tout en réduisant le stress inutile, peuvent soutenir la régularité lorsque la fréquence d’entraînement augmente. Non pas comme des raccourcis, mais comme partie intégrante d’un système plus large qui respecte à la fois la performance et la longévité.
Au début de la nouvelle saison, la résolution la plus précieuse pourrait être simplement celle-ci : arrêter de courir après le changement et commencer à le construire. Avec de la clarté, de la méthode et le bon soutien, le progrès cesse d’être une promesse saisonnière et devient une réalité durable sur le court.